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  • Tout savoir sur comment se passe une étude de sol g2

    Votre projet de construction prend forme, les plans s'affinent, mais une question importante demeure : votre terrain est-il prêt à accueillir votre future réalisation ? L'étude de sol géotechnique G2 détient cette réponse. Loin d'être une simple formalité administrative, cette investigation révèle les secrets enfouis de votre sol. Découvrez comment cette expertise se déroule concrètement et comment votre collaboration active peut en optimiser les résultats. Phase préparatoire d'une étude de sol G2 : définition du projet et étude documentaire Toute étude de sol G2 débute par une analyse historique et bibliographique approfondie : cartes géologiques, archives, études antérieures. Cette phase permet au géotechnicien de comprendre le contexte géologique local et d'identifier les risques potentiels. Le bureau d'études examine ensuite les éléments du projet : plans architecturaux, contraintes techniques, descentes de charges prévisionnelles. Cette compréhension des enjeux oriente précisément la stratégie d'investigation. Votre rôle :  Fournir tous les documents techniques disponibles (plans, notes de calcul, contraintes particulières) et les informations d'accès au terrain. Plus vos informations sont complètes, plus l'étude sera précise. Reconnaissance terrain et programme d'investigation La visite de site permet d'identifier les signes visuels de problèmes géotechniques : fissures, zones humides, mouvements de terrain. Cette reconnaissance affine l'approche et détermine l'implantation optimale des sondages. Le programme d'investigation personnalisé est alors élaboré : nombre, profondeur et emplacement des sondages selon la surface du bâtiment, sa typologie et les contraintes identifiées. Votre rôle :  Faciliter l'accès au terrain et signaler tous les réseaux enterrés. Réaliser une Déclaration d'Intention de Commencement de Travaux (DICT)  auprès des concessionnaires sécurise les interventions. Sondages et investigations de terrain Les forages extraient des échantillons représentatifs selon différentes techniques de sondages géotechniques  adaptées au contexte : Sondage destructif  : forage rapide avec remontée de matériaux par fluide, Sondage carotté  : extraction continue pour observer la stratification naturelle, Sondage à la tarière  : méthode économique pour terrains meubles. Les échantillons sont immédiatement observés, décrits et classés selon leur nature (argile, sable, limon), révélant structure, texture et propriétés physiques essentielles. Votre rôle :  Maintenir libre l'accès aux zones de sondage et informer de toute modification durant toute cette phase de l'étude de sol G2. Votre présence peut être utile pour valider l'implantation définitive. Essais in situ et mesures géotechniques Parallèlement aux prélèvements, des tests terrain mesurent résistance mécanique, déformation et perméabilité. Les essais pressiométriques et pénétrométriques constituent la base du dimensionnement français des fondations. L'essai pressiométrique détermine résistance et déformation sous chargement, tandis que le pénétromètre renseigne sur la résistance dynamique. Ces données permettent de calculer la portance des sols et les tassements prévisionnels. Votre rôle :  Respecter les périmètres de sécurité et signaler immédiatement toute observation particulière (venues d'eau, odeurs suspectes). Analyses laboratoire et caractérisation Les échantillons subissent divers tests en laboratoire  (Proctor, Atterberg, granulométrie) déterminant leurs propriétés physiques et mécaniques. L'analyse granulométrique révèle la répartition des tailles de grains et la texture (proportions sable, limon, argile). Les limites d'Atterberg évaluent le comportement des sols fins en présence d'eau, fondamental pour le risque de retrait-gonflement. Cette phase dure généralement 1 à 2 semaines après les investigations terrain. Votre rôle :  Rester disponible pour d'éventuelles questions complémentaires du laboratoire. Modélisation géotechnique et dimensionnement Le géotechnicien élabore un modèle lithologique du site, définit les caractéristiques mécaniques des couches et évalue les risques. La portance est calculée à partir des essais, puis un système de fondation adapté est proposé en considérant les ouvrages mitoyens. Cette phase d'interprétation de l'étude de sol G2 transforme les données brutes en solutions techniques optimisées, incluant le calcul des tassements prévisionnels sous les charges du futur bâtiment. Votre rôle :  Valider les hypothèses de chargement et signaler toute évolution du projet. Rapport final de l'étude de sol et recommandations Le rapport synthétise investigations et analyses en proposant un dimensionnement précis des fondations (superficielles ou profondes). Il détaille les contraintes d'exécution, dispositions constructives particulières et points de vigilance pour les travaux. Les recommandations couvrent techniques de terrassement, gestion des eaux, précautions vis-à-vis des constructions voisines et contrôles nécessaires. Votre rôle :  Étudier attentivement les préconisations et les transmettre intégralement à l'équipe de maîtrise d'œuvre. Toute modification ultérieure nécessite une validation géotechnique. Une étude de sol G2  s'achève après environ 4 semaines d'investigations minutieuses. Ce rapport constitue davantage qu'un document technique : c'est un outil stratégique qui vous permet de maîtriser un domaine complexe et d'établir les bases de votre réussite. Chaque recommandation dessine les contours de votre future construction. Investissement sécurisant votre projet, cette expertise vous évite les désagréments coûteux et garantit la pérennité de votre réalisation.

  • Combien coûte une étude de sol G2 ?

    Lorsque vous envisagez un projet de construction en Île-de-France, la question du prix d'une étude géotechnique G2 devient rapidement centrale. Entre obligations légales et sécurité de votre investissement, cette analyse approfondie du sol représente un budget non négligeable qu'il convient d'anticiper dès la conception de votre projet. Le coût d'une étude de sol G2 : fourchettes de prix selon votre projet Combien coûte une étude de sol G2 ? Cette question légitime nécessite une réponse nuancée car plusieurs facteurs influencent directement le tarif final. En Île-de-France, le prix d'une étude géotechnique G2 oscille généralement entre 1 800€ et 2 500€ en moyenne, bien que cette fourchette puisse s'étendre de 1 500€ à 5 500€ selon la complexité du projet. Cette variation s'explique par la nature modulaire de l'étude G2, qui se décompose en plusieurs phases distinctes. Pour une étude G2 AVP (Avant-Projet), comptez entre 1 500€ et 2 500€, tandis qu'une étude G2 PRO (Projet) coûte entre 2 500€ et 3 600€. Ces deux phases peuvent être commandées séparément selon vos besoins, d'où des tarifs souvent présentés par étape plutôt qu'en prix global. Les facteurs qui déterminent le tarif de votre étude géotechnique Plusieurs paramètres influencent directement combien coûte votre étude de sol G2. La surface et l'accessibilité de votre terrain constituent les premiers critères d'évaluation. Un terrain difficile d'accès ou présentant des contraintes particulières nécessitera des moyens techniques supplémentaires, impactant ainsi le coût final. La localisation géographique joue également un rôle déterminant. En région parisienne, la complexité géologique du site, particulièrement la présence d'argiles gonflantes, peut significativement augmenter les coûts d'analyse. Les formations géologiques spécifiques à l'Île-de-France, comme les calcaires de Champigny ou les alluvions de Seine, requièrent parfois des investigations complémentaires. Le type de construction envisagé influence également le prix. Une maison individuelle de plain-pied nécessite une approche différente d'un immeuble collectif ou d'une infrastructure complexe. Plus le projet présente d'enjeux techniques, plus l'étude géotechnique sera approfondie et coûteuse. Comprendre la composition du prix : ce qui justifie l'investissement Le tarif d'une étude G2 intègre plusieurs postes de dépenses distincts. Les investigations de terrain représentent une part importante du coût : sondages, essais pressiométriques, analyses en laboratoire. Chaque technique d'investigation nécessite du matériel spécialisé et une expertise technique pointue qui justifient leur valorisation. La prestation intellectuelle constitue également une composante majeure du prix. La rédaction du rapport géotechnique final, incluant l'analyse des données, les recommandations techniques et les calculs de dimensionnement des fondations, mobilise l'expertise d'ingénieurs spécialisés pendant plusieurs jours. Chez Meramo, nous optimisons ces coûts grâce à notre implantation francilienne qui limite les frais de déplacement et notre expertise locale qui permet d'adapter précisément le programme d'investigations aux spécificités de votre terrain. Optimiser votre budget : faut-il commander toutes les phases G2 ? L'étude G2 se décompose en trois phases que vous pouvez commander séparément selon votre budget et l'avancement de votre projet. Cette flexibilité vous permet d'étaler l'investissement dans le temps. La G2 AVP  (1 500€-2 500€) représente le minimum indispensable pour démarrer. Elle vous donne les premières recommandations techniques nécessaires pour votre avant-projet et peut suffire pour obtenir votre permis de construire. La G2 PRO  (2 500€-3 600€) devient nécessaire avant le démarrage des travaux. Elle précise définitivement les solutions constructives et les dimensionnements, éléments indispensables pour vos entreprises. La G2 DCE/ACT  s'avère utile si vous gérez vous-même la consultation d'entreprises. Cette phase optionnelle peut représenter des économies en vous aidant à analyser les offres techniques reçues. Étude G2 obligatoire : quand la loi impose l'investissement Depuis l'entrée en vigueur de la loi ELAN,  l'étude géotechnique G2 est devenue obligatoire dans les zones d'exposition moyenne ou forte au phénomène de retrait-gonflement des argiles pour la construction de maisons individuelles. Cette obligation légale transforme le coût de l'étude G2 en investissement incontournable plutôt qu'en dépense optionnelle. Au-delà de cette obligation réglementaire, les constructeurs commandent systématiquement une étude G2 pour se conformer au DTU et répondre aux exigences des assurances, notamment dans le cadre d'une garantie décennale. Cette généralisation rend l'étude G2 quasi-systématique, même hors zones officiellement concernées. L'investissement dans une étude G2 constitue également une protection financière à long terme. Les coûts de réparation liés à des fondations inadaptées dépassent largement le prix initial de l'étude géotechnique, justifiant pleinement cet investissement préventif. L'essentiel à retenir Le coût d'une étude de sol G2  représente un investissement stratégique pour la réussite de votre projet. En choisissant Meramo, vous bénéficiez d'une expertise reconnue qui transforme cette obligation technique en avantage concurrentiel pour votre construction. Vous souhaitez connaître le prix précis d'une étude G2 pour votre projet ? Contactez nos équipes pour obtenir un devis personnalisé adapté à vos spécificités techniques et géographiques.

  • Vendre sans diagnostic de pollution des sols : quels sont les risques ?

    La vente d'un bien immobilier implique de nombreuses obligations légales pour protéger l'acquéreur et sécuriser la transaction. Parmi ces obligations, la question de la pollution des sols occupe une place particulière dans le paysage réglementaire français. Bien que le diagnostic pollution des sols ne figure pas encore parmi les diagnostics immobiliers systématiquement obligatoires, certaines situations l'imposent et sa non-réalisation peut exposer le vendeur à des risques juridiques et financiers considérables. Les obligations légales actuelles en matière de pollution des sols La réglementation française établit des obligations spécifiques d'information concernant l'état des sols lors d'une transaction immobilière. Ces obligations varient selon la nature du terrain et son historique d'utilisation. L'obligation d'information pour les anciens sites ICPE Lorsqu'un terrain a abrité une Installation Classée pour la Protection de l'Environnement  (ICPE) soumise à autorisation ou enregistrement, le vendeur doit impérativement informer l'acquéreur de cette situation. Cette obligation de diagnostic pollution des sols concerne notamment les anciens garages automobiles, stations-service, sites industriels ou installations de stockage. Le vendeur dispose d'une obligation de résultat : il doit obligatoirement se renseigner pour savoir si une ICPE a été exploitée par le passé sur le terrain. La jurisprudence considère que l'ignorance du vendeur ne peut l'exonérer de sa responsabilité. Les secteurs d'information sur les sols (SIS) Depuis la loi ALUR de 2014, l'État élabore des Secteurs d'Information sur les Sols (SIS) qui recensent les terrains où une pollution avérée justifie des précautions particulières. En Île-de-France, 40 SIS ont déjà été publiés et 160 autres sont prévus dans les mois à venir. Lorsqu'un terrain se situe dans un SIS, le vendeur doit en informer l'acquéreur par écrit dans le contrat de vente. Cette information fait également partie de l'état des risques et pollutions (ERP) qui doit dater de moins de 6 mois au moment de la signature de l'acte de vente. Les risques encourus en cas d'absence de diagnostic Ne pas réaliser un diagnostic de pollution des sols lorsque celui-ci s'impose peut avoir des conséquences lourdes pour le vendeur, tant sur le plan juridique que financier. Risques juridiques pour le vendeur L'absence de diagnostic pollution des sols quand celui-ci est requis expose le vendeur à plusieurs actions en justice. Si une pollution est découverte après la vente et qu'elle rend le terrain impropre à sa destination, l'acquéreur dispose d'un délai de deux ans à compter de la découverte pour agir. L'acquéreur peut alors demander : La résolution de la vente Une restitution partielle du prix La réhabilitation du site aux frais du vendeur, lorsque le coût n'est pas disproportionné par rapport au prix de vente Impact financier de la pollution des sols Une pollution des sols peut avoir des conséquences financières majeures. Elle entraîne généralement une baisse significative de la valeur du bien et peut nécessiter des travaux de dépollution coûteux. Dans certains cas, elle peut même rendre impossible certains usages du terrain, limitant drastiquement les possibilités de valorisation. Quand le diagnostic devient-il obligatoire ? Plusieurs situations rendent le diagnostic de pollution des sols légalement exigible, selon des critères précis définis par la réglementation française. Pour les ICPE en cessation d'activité Le d iagnostic pollution des sols obligatoire s'impose systématiquement lors de la cessation d'activité d'une installation classée soumise à autorisation. L'exploitant doit réaliser un diagnostic environnemental complet et, si nécessaire, procéder à la remise en état du site. En cas de changement d'usage Lorsqu'un terrain situé en Secteur d'Information sur les Sols fait l'objet d'un projet de construction ou d'aménagement nécessitant un permis, une étude des sols certifiée devient obligatoire . Cette étude doit être réalisée par un bureau d'études certifié selon la norme NF X31-620-2. À la demande de l'administration L'administration peut également exiger un diagnostic pollution des sols en cas de doute ou de nuisance, notamment lors d'une demande de permis de construire. Cette exigence vise à s'assurer de la compatibilité entre l'usage futur et l'état réel des sols. Les démarches préventives recommandées Recherches documentaires préalables Avant toute transaction, il est recommandé de consulter les bases de données publiques (BASIAS, BASOL, Géorisques) pour identifier d'éventuelles activités polluantes passées sur le site. Ces outils permettent d'évaluer la nécessité de pousser plus loin les investigations. Réalisation volontaire d'un diagnostic Même lorsqu'il n'est pas légalement obligatoire, un diagnostic pollution des sols  peut s'avérer judicieux pour sécuriser la transaction. Cette démarche volontaire protège le vendeur contre d'éventuelles réclamations ultérieures et rassure l'acquéreur sur la qualité du bien. La méthodologie comprend généralement deux phases : une étude historique et documentaire (phase 1) suivie, si nécessaire, d'une caractérisation de la qualité des sols par prélèvements et analyses (phase 2). Bien que le diagnostic pollution des sols ne soit pas systématiquement obligatoire, son absence dans certaines situations peut exposer le vendeur à des risques juridiques et financiers considérables. Une approche préventive reste la meilleure stratégie pour sécuriser les transactions immobilières.

  • Quelle profondeur pour une étude de sol G5 ?

    Face à des fissures inquiétantes sur votre bâtiment ou des désordres structurels inexpliqués, une étude de sol G5 s'impose pour identifier les causes géotechniques du sinistre. Cette mission de diagnostic, encadrée par la norme NF P 94-500, nécessite des investigations précises dont la profondeur conditionne directement la qualité du diagnostic. Comprendre les paramètres qui déterminent cette profondeur vous aidera à mieux appréhender cette démarche essentielle pour votre entreprise. Les fondamentaux de la profondeur en diagnostic G5 La profondeur d'investigation d'une étude de sol G5 ne se détermine pas arbitrairement. Elle résulte d'une analyse technique qui prend en compte la nature des désordres observés, les caractéristiques du bâtiment sinistré, et les spécificités géologiques locales. Contrairement aux études de conception standardisées, le diagnostic G5 adapte ses investigations aux besoins spécifiques de chaque sinistre. Cette approche sur-mesure explique pourquoi les profondeurs varient significativement d'un diagnostic à l'autre. La zone d'influence géotechnique (ZIG) constitue le concept clé. Cette zone englobe tous les volumes de sol susceptibles d'interagir avec les fondations et d'influencer le comportement de l'ouvrage. Sa délimitation oriente directement la profondeur des sondages nécessaires. Profondeurs standards : fourchettes pratiques En pratique, les études de sol G5 explorent généralement le sol entre 6 et 10 mètres sous le niveau des fondations existantes . Cette fourchette correspond aux zones d'influence géotechnique habituelles pour la plupart des bâtiments commerciaux et industriels standards. Cette règle générale connaît de nombreuses exceptions. Pour les ouvrages sensibles ou les sinistres complexes, les investigations peuvent s'approfondir jusqu'à 20 mètres , voire plus en présence de formations géologiques particulières. Les sols compressibles, les remblais anciens ou les terrains karstiques imposent souvent ces extensions. La notion de "refus technique" influence également cette profondeur. Lorsque les outils rencontrent des formations rocheuses très dures, les investigations s'arrêtent naturellement, nécessitant parfois l'adaptation du programme initial. Quelle est la profondeur d'une étude de sol G5 : les facteurs déterminants Pour déterminer quelle est la profondeur d'une étude de sol G5, il est avant tout important de déterminer la typologie des désordres. Les fissures superficielles orientent vers des investigations peu profondes, centrées sur les premiers mètres sous fondations. À l'inverse, les tassements différentiels nécessitent des explorations approfondies pour identifier les couches géologiques instables. Les caractéristiques de votre bâtiment influencent directement ces choix. Un entrepôt léger ne justifie pas les mêmes profondeurs qu'un immeuble sur fondations profondes. La charge transmise au sol et le mode de fondation déterminent l'étendue de la zone à explorer. L'historique du site constitue un autre paramètre fondamental. La présence d'anciens remblais, de constructions antérieures ou de modifications topographiques influence les profondeurs d'investigation et oriente le programme vers les zones potentiellement problématiques. Optimisation économique de l'étude de sol G5 La profondeur d'investigation d'une étude de sol G5 impacte directement le coût de la mission. Chaque mètre supplémentaire se traduit par des frais additionnels significatifs, particulièrement pour les techniques avancées. Cette réalité impose une approche stratégique. Le géotechnicien expérimenté optimise le programme en concentrant les sondages profonds sur les zones critiques, complétant par des reconnaissances moins profondes sur les zones secondaires. L'approche par étapes constitue une alternative intéressante. Une première phase d'investigation limitée permet d'orienter les approfondissements vers les zones réellement problématiques, évitant les surcoûts inutiles. Vers une expertise sur-mesure La profondeur d'une étude de sol G5  résulte d'une analyse globale intégrant les spécificités de votre sinistre, les contraintes du site et vos objectifs économiques. Cette approche personnalisée distingue les bureaux d'études expérimentés. La réussite de votre diagnostic repose sur cette expertise technique qui adapte les moyens d'investigation aux enjeux réels. Une profondeur judicieusement déterminée garantit un diagnostic fiable tout en optimisant votre investissement, transformant une contrainte technique en atout stratégique pour préserver votre patrimoine immobilier.

  • Étude de sol G2 : comment bien préparer la visite du géotechnicien

    Vous avez planifié votre étude de sol G2 et la visite du géotechnicien approche ? Cette étape fondamentale de votre projet de construction mérite une préparation minutieuse. Une bonne organisation en amont facilitera le travail de l'expert et optimisera la qualité des investigations géotechniques. Découvrez nos conseils pratiques pour transformer cette intervention technique en succès. 1.Réunir les documents essentiels avant l'étude de sol G2 La première étape consiste à rassembler tous les éléments documentaires qui éclaireront le géotechnicien sur votre projet. Ces informations permettront à l'expert d'adapter son programme d'investigations et d'optimiser son intervention sur site. Votre étude de sol G2 nécessite impérativement les plans architecturaux de votre projet, même s'ils ne sont encore qu'à l'état d'esquisse. L'implantation exacte du bâtiment, ses dimensions, le nombre de niveaux (y compris sous-sols) et la nature de la construction orientent directement le choix des points de sondage et la profondeur des investigations. Le permis de construire ou la déclaration préalable, s'ils sont déjà obtenus, apportent des précisions réglementaires importantes. Dans le cas contraire, un descriptif détaillé du projet avec les charges prévisionnelles suffit pour démarrer l'étude. N'oubliez pas de transmettre l'étude géotechnique G1 si elle a été réalisée lors de l'achat du terrain. Cette étude préliminaire contient des données précieuses que l'ingénieur géotechnicien utilisera pour affiner son diagnostic. Les cartes géologiques locales constituent également une base documentaire utile. 2.Préparer l'accès au terrain : un enjeu logistique majeur L'accessibilité du site conditionne directement la faisabilité et la qualité de votre étude de sol G2. Les équipements de sondage (tractopelle, sondeuses, matériel pressiométrique) nécessitent un accès praticable pour véhicules lourds et un espace de manœuvre suffisant. Vérifiez que le portail d'entrée présente une largeur minimale de 3 mètres et que la portance du sol d'accès supporte le passage d'engins de plusieurs tonnes. Si votre terrain se situe en impasse ou présente des difficultés d'accès, prévenez le bureau d'études dès la commande pour adapter le matériel d'intervention. Délimitez clairement les zones de sondage en tenant compte des réseaux enterrés. La réglementation impose une Déclaration d'Intention de Commencement de Travaux (DICT) avant toute intervention. Cette démarche, généralement prise en charge par le géotechnicien, localise précisément les canalisations de gaz, d'eau, d'électricité et de télécommunications. Pensez à libérer les zones d'investigation de tout obstacle : mobilier de jardin, matériaux stockés, véhicules stationnés. Une parcelle dégagée permet des sondages représentatifs et évite les surcoûts liés aux difficultés d'intervention. 3.Optimiser les conditions d'intervention technique Les conditions météorologiques influencent significativement la qualité des investigations géotechniques. Évitez de planifier votre étude de sol G2 pendant les périodes de gel intense ou de fortes précipitations qui perturbent les prélèvements et faussent les mesures d'humidité naturelle des sols. Informez le géotechnicien de toutes les spécificités de votre terrain : présence d'anciens ouvrages, zones remblayées, arbres remarquables à préserver, pente importante. Ces éléments orientent le positionnement des sondages et adaptent les méthodes d'investigation. Si des travaux de terrassement ou de nivellement ont été réalisés récemment, communiquez ces informations avec les dates d'intervention. Les sols remaniés nécessitent un délai de stabilisation pour retrouver leurs caractéristiques naturelles et garantir la représentativité des mesures. Prévoyez un accès à l'électricité si possible, bien que les équipes techniques disposent généralement de groupes électrogènes autonomes. Un point d'eau facilite également certaines opérations de nettoyage du matériel. 4.Coordonner les intervenants et sécuriser le chantier La réussite de votre étude de sol G2 repose aussi sur une bonne coordination entre les différents intervenants. Prévenez vos voisins de l'intervention géotechnique, particulièrement en milieu urbain dense où les nuisances sonores peuvent être importantes. Assurez-vous de la présence d'un représentant du maître d'ouvrage ou du maître d'œuvre le jour J. Cette personne pourra répondre aux questions techniques du géotechnicien et valider d'éventuelles adaptations du programme d'investigations en fonction des découvertes de terrain. Sécurisez les accès au chantier et balisez clairement la propriété privée. Les investigations géotechniques attirent parfois la curiosité du voisinage, d'où l'importance de délimiter l'espace de travail pour éviter tout risque d'accident. 5.Anticiper les suites de l'intervention Une étude de sol G2 bien préparée facilite l'exploitation des résultats et accélère la finalisation de votre projet. Discutez avec le géotechnicien des délais de rendu du rapport et des éléments qui y seront détaillés : recommandations de fondations, préconisations constructives, calculs de dimensionnement. Planifiez dès maintenant la transmission du rapport géotechnique à votre constructeur ou maître d'œuvre. Cette étude conditionne les choix techniques définitifs et influence potentiellement le planning de réalisation des travaux. Prévoyez également les éventuelles investigations complémentaires si les premiers résultats révèlent des spécificités particulières du sol. Cette anticipation évite les retards dans l'avancement de votre projet de construction. Une préparation méthodique de la visite géotechnique optimise la qualité de votre étude de sol G2  et contribue directement au succès de votre projet de construction. Ces conseils pratiques, fruits de l'expérience terrain, transforment une intervention technique en étape sereine vers la concrétisation de vos ambitions immobilières.

  • Lettre du gouvernement aux particuliers pour la reprise des travaux

    Vous avez des travaux chez vous à l’arrêt et vous ne savez pas si vous pouvez les reprendre à cause de l’épidémie de Covid-19 ? Vous hésitez à lancer de nouveaux travaux ? Votre sécurité, celle de vos proches, et celle des artisans qui interviennent sont essentielles : c’est pourquoi les artisans suivent des recommandations sanitaires qui permettent de continuer à réaliser des travaux chez vous en toute sécurité. Depuis le début de la crise sanitaire, les entreprises du bâtiment ont produit une série de recommandations, publiée dans un guide rédigé par l’Organisme Professionnel de Prévention du Bâtiment et des Travaux Publics, et validée par le Gouvernement, afin que les chantiers et travaux prévus chez vous puissent reprendre en toute sécurité. L’ensemble de ces recommandations a été transmis à tous les professionnels de la construction et de la rénovation pour les aider à adopter les mesures de prévention adaptées qui leur permettent de continuer à travailler en se protégeant et en vous protégeant. En effet, tous les salariés de entreprises du secteur ont été informés et ont à leurs dispositions les équipements nécessaires à la protection de toutes et tous. 09-05-2020 https://www.ffbatiment.fr/federation-francaise-du-batiment/laffb/actualites/lettre-du-gouvernement-aux-particuliers-pour-la-reprise-des-travaux.html

  • Les 13es Rencontres Géosynthétiques se dérouleront à Saint Malo du 30 mars au 1er avril 2021

    03/04/2020 Chers collègues, Avant toute chose, j’espère que chacun de vous se porte bien, et qu’il en est de même pour vos proches et pour vos collaborateurs. Au-delà de la santé physique, qui est essentielle et au cœur de nos préoccupations, le télétravail, voir l’absence de travail peuvent être générateurs de perte de repères, d’incertitudes, de tensions… D’autres parmi nous sont encore au travail, et cela peut être générateur de sources de préoccupations différentes. Il nous semble important de garder le contact avec vous, en particulier en maintenant à jour le site web du CFG. Pour cela, vous pouvez nous tenir au courant de vos expériences singulières, de retours d’expériences que vous souhaiteriez partager avec les membres. Faites-nous part de vos témoignages, échangeons sur les bonnes pratiques. Alors que nous vivons pour certains d’entre-nous la troisième semaine de confinement, je peux vous communiquer certaines informations que nous n’avons pas pu partager mi-mars, en raison des annulations de l’assemblée générale et de la journée technique que nous devions tenir à Orléans. Pour lutter contre le sentiment d’isolement, rien de tel que de se projeter sur les évènements à venir. Le conseil d’administration a pris la décision de ne pas reprogrammer la journée technique à la rentrée de septembre, à une date qui semblait trop proche des prochaines Rencontres Géosynthétiques. Par contre, le thème des géosynthétiques en milieu fluvial et maritime sera inclus au programme des 13es Rencontres Géosynthétiques qui se dérouleront à Saint Malo du 30 mars au 1er avril 2021. À ce sujet, les résumés pour cet évènement sont bienvenus jusqu’au 15 mai 2020 ( https://www.rencontresgeosynthetiques.org/appel-à-communications ) Nous reprogrammerons d’ici là l’assemblée générale du CFG fin septembre ou début octobre, en région parisienne. Dans l’intervalle, nous allons nous employer maintenir une communication dynamique pour vous donner des nouvelles et au-delà, informer de façon plus large sur les avancées à l’extérieur de notre communauté de travail. Portez-vous bien ! Nathalie TOUZE https://www.cfg.asso.fr/edito

  • La France est précurseur des géosynthétiques depuis 40 ans

    12/04/2019 "La France est précurseur des géosynthétiques depuis 40 ans" affirme Nathalie Touze, présidente du Comité français des géosynthétiques BTP - CONSTRUCTION , ENVIRONNEMENT , L'USINE MATIÈRES PREMIÈRES , MATIÈRES PLASTIQUES, COMPOSITES Y COMPRIS EMBALLAGES , RECYCLAGE - DÉCHETS La gestion des déchets, l’agriculture, les mines et le génie civil comptent parmi les principaux secteurs utilisateurs de géosynthétiques ou de produits apparentés, comme des géotextiles ou des géomembranes. La France est précurseur dans ce secteur depuis 40 ans. Nathalie Touze, présidente du Comité français des géosynthétiques et vice-présidente de l’International Geosynthetics Society, souligne la diversité de leurs usages. Production d’une géomembrane PEHD structurée.© Comité Français des Géosynthétiques Quelles sont les différentes fonctions les géosynthétiques ? Sous forme de nappe ou de plaque souple essentiellement synthétique (polyéthylène haute densité, polypropylène, polychlorure de vinyle, polyester…) et parfois naturel, dans le sol ou au contact du béton, ils étanchéifient ou filtrent, séparent, protègent, renforcent... Par exemple, pour limiter l’érosion des digues en terre situées face à la mer ou en bordure de rivière. Quel est le principal secteur à les utiliser ? En France, environ 75% des géosynthétiques se retrouvent dans les installations de stockage de déchets. C’est une obligation réglementaire. Installés au fond de ces ouvrages, les géomembranes protègent les sols et les géotextiles et apparentés drainent le lixiviat, le liquide qui percole dans les massifs[…] https://www.usinenouvelle.com/article/la-france-est-precurseur-des-geosynthetiques-depuis-40-ans.N83

  • Intermat : le salon mondial de la Construction se prépare pour 2021

    29/05/2020 I ntermat, salon triennal dédié à la construction et aux infrastructures du BTP et de matériels de chantier, prépare activement son édition 2021 malgré les incertitudes liées à la pandémie. Avec 180 000 visiteurs en 2018, 1400 exposants et une quarantaine de pays représentés, le salon Intermat a signé une belle édition en 2018 à Paris-Villepinte. Les organisateurs (Comexposium) préparent aujourd’hui activement le prochain salon prévu du 19 au 24 avril 2021, malgré les incertitudes actuelles liées à la crise sanitaire et économique. « C’est un salon qui se construit sur plusieurs années et il a bien démarré » confie Isabelle Alfano, directrice du salon. La commercialisation des espaces réservés aux exposants a en effet commencé il y a plus de deux ans. « La crise ralentit l’activité économique comme pour tout le monde, mais il n’y a pas de mise en danger pour Intermat d’autant que nos exposants fidèles (voir liste ci-dessous) ont déjà répondu présent » ajoute la directrice du salon qui se dit confiante. Objectif du salon Intermat : accroître son visitorat De fait, Intermat se donne pour objectif d’accroître son visitorat français et étranger (30 % d’étrangers), principalement issu de l’Europe du Sud méditerranéen, du Moyen Orient et de l’Afrique du Nord. La moitié des visiteurs appartient au monde des entreprises du BTP (chefs d’entreprise, directeurs de parc, conducteurs d’engins…), et l’autre moitié regroupe des distributeurs, importateurs, concessionnaires, loueurs ainsi que d’autres profils. « En 2018, nous avions changé beaucoup de choses par rapport aux salons précédents et nous construisons l’édition 2021 sur la base de ces évolutions » indique Isabelle Alfano qui précise que le fil rouge du salon demeure l’innovation technologique dans le secteur sous toutes ses formes. Le fil rouge du salon demeure l’innovation technologique dans le secteur sous toutes ses formes, selon Isabelle Alfano, directrice du salon Intermat Quatre pôles d’expertise reconduits et un nouveau pôle créé Les quatre pôles d’expertise seront reconduits avec quelques aménagements, pour faciliter la visite. On retrouve ainsi les pôles : Terrassement, démolition & Transports Routes, Industries des matériaux & Fondations, Bâtiment & Filière du éton, qui intègre la 3e édition du World of Concrete Europe, dédié aux matériaux. Il s’agit d’un panorama du marché européen de la filière béton, avec la combinaison d’un espace d’exposition, d’un congrès et d’une zone de démonstrations, pour permettre aux visiteurs de découvrir l’offre complète de la filière.  Levage & Manutention S’y ajoute en 2021 un pôle « Nouvelles Technologies ». Il regroupera dans un même espace les acteurs proposant des solutions en matière de réalité augmentée, applications mobiles, drones, impression 3D, modélisation des informations (BIM), véhicule autonome, technologie du Cloud, ingénierie du virtuel et Internet des objets. Toutes ces nouvelles technologies seront mises à l’honneur d’une manière transversale sur le salon (espace start-up, stands des exposants, conférences). 2e édition de l’observatoire de la construction L’année 2021 sera également l’occasion de présenter la 2e édition de l’Observatoire de la construction. Il s’agit d’études prospectives menées par l’organisateur du salon dans un certain nombre de pays sélectionnés. « Ces études portent sur les marchés du BTP et les grands chantiers à l’horizon 2030 (tels le Grand Paris Express ou les prochains chantiers des jeux Olympiques), afin d’identifier les potentiels de développement du secteur. Nous avons élargi le panel avec 15 pays étudiés situés en Europe, en Afrique, au Moyen-Orient et en Turquie » précise Isabelle Alfano. Si 100 projets avaient été identifiés en 2018, le 2e observatoire a l’ambition d’aller plus loin en précisant notamment le degré d’innovation des projets présentés, avec des exemples précis des technologies utilisées. Ce document en format PDF libre de diffusion sera imprimé et disponible pendant le salon. Maintien de l’Intermat Innovation Tour Enfin, les organisateurs du salon maintiennent leur intention de rencontrer, à la fin de l’année, les acteurs de la construction des pays étudiés dans le cadre du 2e observatoire. « Nous avons prévu de restituer les informations recueillies aux exposants, distributeurs, prospects, fédérations professionnelles, journalistes et institutions dans le cadre de l’Intermat Innovation Tour » précise Isabelle Alfano qui ajoute : « Nous saurons nous adapter si les conditions sanitaires l’exigent » Certes, la prudence est de mise chez l’ensemble des organisateurs de salon, mais Intermat bénéficiera de plusieurs atouts, selon sa directrice : faute de grand évènement dédié à la Construction en 2020, le salon Intermat au mois d’avril prochain peut être l’occasion de rassembler la profession privée de manifestations pendant un an, crise sanitaire et économique oblige. Par ailleurs, les équipes d’Intermat pourraient bénéficier de l’expérience des salons qui se dérouleront à la fin de l’année 2020 dans le contexte de la pandémie. « Nous serons forts de tous ces enseignements même si nous ne pouvons pas encore préjuger du contexte sanitaire qui, espérons-le, sera bien meilleur l’année prochaine » conclut Isabelle Alfano. Evènements et dates à retenir Intermat Press Days les 21 et 22 janvier 2021 (ex Pré-Intermat) à la Maison de la Mutualité à Paris réunira 100 exposants et 150 journalistes français et internationaux autour de workshops et d’une soirée de networking. Les noms des nominés pour les Innovation Awards seront dévoilés durant ces journées. Intermat Innovation Awards : les lauréats du concours seront annoncés pour la première fois le lundi 19 avril 2021 au salon. La cérémonie de remise des trophées sera suivie d’une soirée de networking. Intermat Demo, un espace de démonstrations pour mettre en scène les performances des engins de chantier et maximiser la présentation des produits. Intermat Rental Day, une journée dédiée à la location de matériels de construction avec une table ronde internationale et des rendez-vous BtoB entre loueurs et exposants. Exposants ayant répondu présent  . Pour le pôle Terrassement, Démolition et Transport ; Wacker Neuson, Bobcat, Yanmar, VF Venieri, Thyssenkrupp, Liebherr, Hidromek, Imer, Kobelco, Atlas Group, Takeuchi, Daudin, Delta Trailers, Mecalac, Doosan... . Pour le pôle Bâtiment et filière béton : Schwing, Stetter, Sateco, Mecbo, Putzmeister, Arvel, Teka, Blend Plants, Sicoma, Soroto, Somas, Coffrage Cosmos, Somero, Wacker Neuson, Cifa... . Pour le pôle Route, industries des matériaux et fondations : Faymonville, Acmar, Wirtgen, Astec, Rivard, Simex, Rabaud, Weber, Gilbert Grizzly, Italvibras, Shaeffer, Tyri Lights, Fayat... . Pour le pôle Levage et manutention : Faymonville, Acmar, Wirtgen, Astec, Rivard, Simex, Rabaud, Weber, Gilbert Grizzly, Italvibras, Shaeffer, Tyri Lights, Fayat... . Pour le pôle Nouvelles Technologies : Trimble, Deep Sea, Moba, Track-Unit, Epec, Bridgin, Tenstar Simulation, Famic, TP Planning, Synaps, Infrakit, Murrelektronik ... https://www.batirama.com/article/32348-intermat-le-salon-mondial-de-la-construction-se-prepare-pour-2021.html

  • Etude des sols préalable à la délivrance d'un permis de construire

    12e législature. Question écrite n° 12608 de M. Bernard Piras (Drôme - SOC) publiée dans le JO Sénat du 17/06/2004 - page 1314 M. Bernard Piras attire l'attention de M. le ministre de l'équipement, des transports, de l'aménagement du territoire, du tourisme et de la mer sur la demande des communes d'une étude des sols préalable à la délivrance d'un permis de construire. En effet, lorsqu'un assainissement autonome est prévu, de nombreuses communes sollicitent avant la délivrance du permis de construire qu'une étude des sols, soit réalisée, laquelle doit permettre de choisir le mode d'assainissement adapté. Il lui demande si, en cas de refus des pétitionnaires de fournir une telle étude, les maires sont en droit de refuser la délivrance du permis de construire. Réponse du Ministère de l'équipement, des transports, de l'aménagement du territoire, du tourisme et de la mer publiée dans le JO Sénat du 26/08/2004 - page 1947 La loi sur l'eau du 3 janvier 1992 a modifié le code de l'urbanisme pour préciser que " le permis de construire ne peut être accordé que si les constructions projetées sont conformes aux dispositions législatives et réglementaires concernant [...] leur assainissement ". Il en résulte que les maires ne peuvent accorder les permis de construire que si le dossier de la demande justifie que le dispositif d'assainissement prévu est bien conforme aux lois et règlements en vigueur, et notamment qu'il tient compte de la nature du sol sur lequel la construction doit être implantée. En revanche, le moyen par lequel le pétitionnaire fournit cette preuve ne peut être imposé. Ainsi, dans le secteur où le terrain est très homogène et compatible avec les formes classiques d'assainissement non collectif, des informations tirées de cartographies générales devront être considérées comme suffisantes. A l'inverse, dans les secteurs où le sous-sol est " complexe ", un sondage à la parcelle pourra légalement être demandé. https://www.senat.fr/questions/base/2004/qSEQ040612608.html

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