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- R&d Et Formation | MERAMO géotechnique et géosynthétiques
Géotechnique et géosynthétique / Accompagnement de projets R&D / Recherche appliquée / Formation en école et université / Séminaires et conférences Formation géotechnique Recherche appliquée et académique / Séminaires et conférences / Relecture d'articles scientifiques / Formation des ingénieurs Selon l’ INSEE , « la R&D englobe les travaux de création entrepris de façon systématique en vue d’accroître la somme des connaissances, y compris la connaissance de l’homme (...) ainsi que l’utilisation de cette somme de connaissances pour de nouvelles applications ». La R&D regroupe de façon exclusive la recherche fondamentale (pur intérêt scientifique), la recherche appliquée (trouver des solutions nouvelles) et le développement expérimental (expérience pratique pour l’amélioration). MERAMO porte un intérêt certain à la R&D en y consacrant une part importante de ses activités. A titre d’exemple, certains des outils utilisés par MERAMO sont issus d’activités R&D réalisés en partenariat avec des instituts publics et privés (Université Loughborough-UK , Université Grenoble-France , INRAE , Ex-Irstea-Cemagref - Insa Lyon , etc.). Des bancs d’essais mécaniques pour les produits géosynthétiques ainsi que des modèles numériques avancés ont notamment été développés. Au niveau international, les docteurs, ingénieurs et techniciens de MERAMO participent régulièrement à des conférences en y présentant des articles scientifiques et techniques. Une vingtaine d’articles en revues de rang 1 et actes de conférences ont été publiés. Enfin, MERAMO s’est doté d’un rôle pédagogique avec des formations dispensées dans des écoles ingénieurs et universités en France et en Afrique. Découvrir plus SECTEURS D' ACTIVITÉ Buildings and public works Building permit, roads, etc. Landfills Piggyback - extensions, waste Dams and ponds Lining with geosynthetics Mines Pond liners, tailing dams, etc. NOS SERVICES Geotechnics G1-G2-G3-G4-G5 Building permits, roads, etc. Environmental geotechnics Third-party expertise, DDAE, design, etc. Geosynthetic expertise Design, assistance-installation ,etc. Numerical modeling Design, optimization, etc. Technical assistance - Works Control - Works - Liner installation
- Étude de sol G2 - Étude géotechnique et conception
Etude de sol, géotechnique, sondages et forages, dimensionnement, Bâtiments collectifs, maisons individuelles, parcs photovoltaïques, routes et voies ferrées, pylones, étude de sol g2 Étude de sol G2 : quelles obligations avant de faire construire ? DÉFINITION DE L'ÉTUDE DE SOL G2 Définition de l’étude de sol G2 : une mission essentielle pour la conception de votre projet L’étude géotechnique G2 est une analyse réalisée en phase de conception afin d’évaluer les caractéristiques du sol et d’adapter les solutions techniques aux contraintes géologiques du site. Elle est structurée en plusieurs phases : G2 AVP (Avant-Projet) : Cette phase permet d’élaborer une ébauche dimensionnelle des ouvrages géotechniques et de définir des principes de construction adaptés (terrassements, soutènements, amélioration des sols). G2 PRO (Projet) : L’étude affine les hypothèses géotechniques et propose des solutions constructives détaillées. Elle comprend la réalisation de calculs et de notes techniques justifiant les choix retenus. G2 DCE/ACT (Dossier de Consultation des Entreprises / Assistance à la Consultation des Travaux) : Cette phase consiste à établir les documents techniques (CCTP, plans) nécessaires à la consultation des entreprises et à assister le maître d’ouvrage dans l’analyse technique des offres. Différences entre G1 et G2 Contrairement à la mission G1, qui constitue une étude préliminaire réalisée avant l’achat d’un terrain pour identifier les risques généraux, la mission G2 est une étude de conception spécifique au projet de construction. G1 : Étude préliminaire en amont de la vente d’un terrain en zone à risque. G2 AVP : Premières analyses et modélisation des ouvrages géotechniques. G2 PRO : Définition détaillée des fondations et structures. G2 DCE/ACT : Rédaction des documents techniques pour la consultation des entreprises. Cette étude permet d’assurer l’adéquation des solutions géotechniques aux caractéristiques du sol et aux exigences du projet. En savoir plus OBLIGATION ET RÉGLEMENTATION Les études géotechniques et la norme NF P 94-500 La réalisation d’une étude géotechnique avant toute construction est encadrée par la norme NF P 94-500, qui définit les différentes missions d’ingénierie géotechnique (G1, G2, G3, G4 et G5). Cette norme précise les méthodes d’investigation du sol et les recommandations à suivre pour assurer la stabilité des ouvrages. Chez MERAMO, nous réalisons des études géotechniques conformes à cette norme, en nous appuyant sur des investigations approfondies : essais pressiométriques, pénétrométriques, analyses de cisaillement, etc. Notre expertise nous permet d’évaluer la portance des sols, de concevoir les fondations adaptées et de prévenir les risques liés aux caractéristiques géotechniques du terrain. Grâce à notre approche rigoureuse, nous accompagnons nos clients dans la sécurisation de leurs projets, que ce soit pour des bâtiments, des infrastructures linéaires ou des ouvrages de soutènement. En savoir plus PHASES DE L'ÉTUDE G2 Phases de l’étude G2 : Un accompagnement méthodique et structuré L’étude géotechnique de conception G2 se déroule en plusieurs phases, chacune visant à affiner la compréhension du sol et à optimiser la conception des ouvrages. G2 AVP (Avant-Projet) : Analyse et premières recommandations Réalisée au stade de l’avant-projet (APD), l'étude géotechnique G2 AVP permet d’établir un premier cadre technique en analysant les conditions du sol et en proposant des solutions adaptées. Cette phase permet d’élaborer une ébauche dimensionnelle des ouvrages géotechniques et d’éditer un premier quantitatif par type d’ouvrage. Les solutions géotechniques envisageables sont définies et comparées, et un modèle géotechnique peut être précisé s’il a déjà été établi dans une étude préalable. Cette approche préventive contribue à optimiser la conception dès le début du projet. G2 PRO (Projet) : Conception détaillée et dimensionnement des ouvrages À l’étape du projet, l’étude G2 PRO vise à affiner les hypothèses géotechniques et à définir précisément les choix constructifs des ouvrages. Cette phase comprend la réalisation des calculs, des justifications et du dimensionnement détaillé, avec la production des notes techniques et de calculs en lien avec des valeurs seuils pour garantir la stabilité et la sécurité de la future construction. Cette étape est essentielle pour assurer une parfaite adéquation entre les caractéristiques du sol et les exigences structurelles du projet. G2 DCE (Dossier de Consultation des Entreprises) : Structuration et suivi des marchés de travaux L’étude G2 DCE/ACT intervient dans la préparation et la gestion des consultations des entreprises en charge des travaux géotechniques. Elle consiste à établir ou à participer à la rédaction des documents techniques nécessaires (CCTP, plans, etc.), à analyser les offres et à assister le maître d’ouvrage dans la sélection des entreprises. Cette phase permet d'assurer que l'exécution des ouvrages géotechniques respecte les recommandations définies lors des études précédentes. Grâce à une approche méthodique et une expertise en ingénierie géotechnique, MERAMO réalise des études précises et adaptées aux spécificités de chaque projet, garantissant ainsi la sécurité et la pérennité des ouvrages. En savoir plus MÉTHODES ET TECHNIQUES UTILISÉES Méthodes et techniques utilisées en géotechnique MERAMO met en œuvre des investigations géotechniques conformes à la norme NF P 94-500 (2013), couvrant les missions G1 à G5. Nos études permettent d'évaluer les risques et les caractéristiques des sols en fonction des exigences du projet. Sondages et investigations de terrain Nos interventions incluent différents types de sondages adaptés aux besoins spécifiques de chaque ouvrage : Sondages destructifs et carottages : réalisation de forages et prélèvement d’échantillons pour analyses en laboratoire. Essais pressiométriques : mesure de la résistance du sol à la pression pour évaluer sa capacité portante. Essais pénétrométriques : détermination de la compacité et de la densité des sols. Implantation et suivi de piézomètres : surveillance des niveaux des nappes phréatiques et gestion des risques d’infiltration. Analyses et essais en laboratoire Les échantillons sont soumis à divers tests en laboratoire pour affiner les recommandations géotechniques : Essais de cisaillement direct et triaxial : évaluation de la résistance des sols aux contraintes mécaniques. Classification GTR (Guide des Terrassements Routiers) : caractérisation des matériaux en place. Tests de perméabilité : analyse de l'infiltration de l'eau dans le sol et ses effets sur les fondations. Une expertise adaptée à chaque projet MERAMO intervient dans de nombreux domaines, qu'il s'agisse d’une étude de sol pour une maison individuelle, un mur de soutènement, une infrastructure linéaire (route, voie ferrée) ou une centrale photovoltaïque. Nos recommandations sont basées sur des investigations approfondies et respectent strictement les exigences de la norme NF P 94-500 pour garantir la fiabilité et la durabilité des ouvrages. En savoir plus COÛT ET RENTABILITÉ DE L'ÉTUDE G2 Objectif et avantages de l’étude G2 L’étude géotechnique G2 est une étude de conception qui permet d’analyser les caractéristiques du sol afin de définir les solutions techniques adaptées aux ouvrages géotechniques. Chez Meramo, l’étude G2 se décline en plusieurs phases : G2 AVP : Définition d’une première approche dimensionnelle et des principes de construction. G2 PRO : Validation des hypothèses géotechniques et dimensionnement détaillé des ouvrages. G2 DCE/ACT : Rédaction des documents techniques et assistance au maître d’ouvrage pour la sélection des entreprises. Cette étude permet d’optimiser la conception des ouvrages en anticipant les risques liés aux caractéristiques du sol et en proposant des solutions adaptées. En savoir plus IMPACT SUR LA CONSTRUCTION ET PRÉVENTION DES SINISTRES Impact sur la construction et prévention des sinistres Une étude géotechnique approfondie est essentielle pour assurer la stabilité et la durabilité des ouvrages. Chez MERAMO, nous analysons les caractéristiques du sol pour adapter les solutions de fondation aux contraintes spécifiques du terrain, conformément aux missions définies par la norme NF P 94-500. Nos investigations permettent d'identifier les principaux risques géotechniques susceptibles d'affecter un projet, notamment les tassements différentiels, les instabilités de talus et les variations hydriques du sol. Grâce à une approche rigoureuse et des outils de modélisation numérique, nous proposons des solutions adaptées aux contraintes spécifiques de chaque projet : renforcement des fondations, mise en place de dispositifs de drainage ou choix de matériaux optimisés. En intégrant ces analyses dès la conception et en assurant un suivi rigoureux en phase d'exécution, nous accompagnons nos clients dans la prévention des sinistres et l'optimisation de la sécurité des infrastructures. En savoir plus RÔLE DES PROFESSIONNELS ET OBLIGATIONS LÉGALES Rôle des bureaux d’études géotechniques dans la construction et cadre réglementaire Les bureaux d’études géotechniques, comme MERAMO, interviennent dans l’évaluation des caractéristiques du sol et la gestion des risques liés aux projets de construction. À travers les missions définies par la norme NF P 94-500 (G1 à G5), MERAMO accompagne les maîtres d’ouvrage, architectes et ingénieurs dès les premières phases d’un projet jusqu’à son exécution, garantissant ainsi la sécurité et la pérennité des ouvrages. Les constructeurs et maçons doivent s’appuyer sur les études de sol pour concevoir des fondations adaptées. Une bonne prise en compte des contraintes géotechniques dès la conception permet de réduire les risques de tassements différentiels, mouvements de terrain ou instabilités structurelles. La réglementation impose certaines obligations, notamment avec la loi ELAN, qui exige une étude géotechnique de type G1 avant la vente de terrains situés dans des zones identifiées comme présentant un risque d’argiles gonflantes. Les études géotechniques sont également de plus en plus intégrées aux exigences des assurances construction, notamment pour réduire les risques de sinistres et garantir la conformité aux normes en vigueur. MERAMO met son expertise au service des professionnels et des collectivités afin de fournir des études précises et adaptées aux enjeux de chaque projet. En savoir plus FAQ Foire aux questions Etude de sol G2 Bonjour, je suis en train de finaliser l’achat d’un terrain pour construire ma maison. Pouvez-vous me dire en quoi l’étude de sol G2 va m’aider à éviter des problèmes futurs ? L’étude géotechnique G2 est essentielle pour anticiper et prévenir les risques liés à la nature du sol sur lequel vous allez construire. Réalisée avant la conception du projet, elle permet : D’identifier les caractéristiques géotechniques du terrain (portance, homogénéité, présence d’argiles gonflantes, risques de tassements, etc.). De proposer des solutions adaptées pour assurer la stabilité et la pérennité de votre future maison. D’optimiser le choix des fondations et des techniques de construction en fonction du sol, évitant ainsi des surcoûts imprévus ou des désordres structurels comme des fissures ou des affaissements. Chez MERAMO, nous réalisons des études G2 en plusieurs phases : G2 AVP (Avant-Projet) pour établir une première analyse et comparer différentes solutions techniques, puis G2 PRO (Projet) pour finaliser les calculs et définir précisément les fondations et les ouvrages géotechniques nécessaires. Nous avons un projet de lotissement sur un terrain potentiellement argileux. Votre étude de sol G2 inclut-elle des recommandations spécifiques sur le type de fondations à privilégier ? Oui, notre étude de sol G2 comprend une analyse approfondie de la composition du terrain et des recommandations adaptées au contexte géotechnique du projet. Pour un terrain argileux, nous identifions notamment : Le degré de retrait-gonflement de l’argile, qui peut provoquer des variations de volume du sol et affecter la stabilité des bâtiments. Les solutions de fondations adaptées, comme des fondations profondes (pieux, micropieux) ou renforcées, afin de limiter les mouvements différentiels du sol. Les précautions constructives, telles que des techniques de drainage ou d’amélioration des sols, pour limiter l’impact des variations hydriques. Grâce à notre approche en G2 AVP, nous comparons plusieurs solutions avant d’affiner les recommandations dans l’étape G2 PRO, où nous dimensionnons précisément les ouvrages géotechniques en fonction des contraintes identifiées. Nos chantiers sont souvent soumis à des délais serrés. Quel est le délai moyen pour obtenir un rapport complet après réalisation de l’étude de sol G2 ? Le délai de remise d’un rapport d’étude de sol G2 varie en fonction de plusieurs facteurs : la complexité du projet, les conditions d’accès au site, ainsi que le volume d’investigations nécessaires. En général, après la réalisation des sondages et des analyses, un rapport complet est délivré sous quelques semaines. Pour des projets nécessitant une réponse rapide, MERAMO s’adapte aux contraintes et peut proposer des délais optimisés selon la charge d’activité et les exigences du chantier. J’ai besoin d’un rapport technique détaillé et clair pour adapter mes plans en fonction des résultats. Quel niveau de précision fournissez-vous dans vos conclusions ? L’étude géotechnique G2 menée par MERAMO offre un niveau de précision élevé, adapté aux besoins des maîtres d’ouvrage et des bureaux d’études. Chaque rapport inclut : Une définition claire des hypothèses géotechniques à prendre en compte dans la conception. Une analyse approfondie des solutions constructives possibles pour les ouvrages géotechniques. Des notes techniques et des calculs de dimensionnement avec des valeurs seuils précises. Des recommandations sur les principes de construction (terrassements, soutènements, amélioration des sols). Notre approche garantit un document technique structuré, permettant une prise de décision rapide et éclairée pour l’adaptation des plans et le choix des fondations. Nous devons réaliser une étude de sol G2 pour un projet d’aménagement urbain. Votre rapport inclut-il des analyses sur les risques géotechniques spécifiques aux infrastructures publiques ? Oui, nos études de sol G2 intègrent une analyse approfondie des risques géotechniques propres aux infrastructures publiques. Lors de la phase G2 AVP (Avant-Projet), nous identifions les caractéristiques du sol et proposons des solutions adaptées aux exigences du projet, y compris la gestion des terrassements, les soutènements et l'amélioration des sols. La phase G2 PRO (Projet) permet quant à elle d'affiner ces analyses avec des calculs détaillés, des justifications techniques et des dimensionnements optimisés pour garantir la stabilité des ouvrages géotechniques liés aux aménagements urbains. Est-ce que votre étude de sol G2 permet aussi d’anticiper d’éventuels coûts supplémentaires liés aux contraintes du terrain ? Absolument. L’étude G2 permet d’identifier les contraintes géotechniques susceptibles d’affecter la conception et la réalisation du projet, ce qui contribue à anticiper les coûts additionnels. Dès la phase G2 AVP, nous analysons les conditions du sol afin de proposer des solutions techniques adaptées, limitant ainsi les risques de surcoûts liés aux adaptations de fondations ou aux travaux de renforcement. Lors de la phase G2 PRO, nos ingénieurs réalisent des calculs de dimensionnement précis pour optimiser les ouvrages et éviter des imprévus budgétaires au moment de l’exécution des travaux. Si l’étude révèle un sol peu stable, proposez-vous un accompagnement pour comprendre les solutions possibles avant de contacter un constructeur ? Oui, chez MERAMO, nous ne nous contentons pas d’identifier les contraintes géotechniques d’un terrain : nous accompagnons également nos clients dans la compréhension des solutions adaptées. Une fois l’étude réalisée, nous analysons en détail les caractéristiques du sol et les risques associés (tassements, portance insuffisante, glissements, etc.). Nous proposons alors des recommandations techniques sur les solutions les plus appropriées pour optimiser les fondations et garantir la stabilité de l’ouvrage. Cet accompagnement permet d’éclairer les choix avant d’entamer la phase de construction et de collaborer efficacement avec le constructeur. Nous avons parfois des besoins urgents sur certains chantiers. Offrez-vous un service d’étude accélérée avec une remise du rapport en priorité ? Oui, nous proposons un service d’étude géotechnique en urgence pour répondre aux besoins prioritaires de certains projets. Grâce à nos équipes spécialisées et à nos équipements de pointe, nous sommes en mesure d’accélérer les investigations de terrain et l’analyse des résultats afin de fournir un rapport détaillé dans des délais réduits. Nous adaptons nos interventions en fonction de l’urgence et de la complexité du projet, tout en garantissant la fiabilité et la précision de nos recommandations. Pour en savoir plus sur nos délais express, n’hésitez pas à nous contacter directement.
- Étude de sol G3 | Île de France | MERAMO geotechnique et geosynthetiques
Mission géotechnique G3, calculs et dimensionnements des ouvrages géotechniques - Phase suivi des études et Phase suivi des travaux géotechniques Étude de sol G3 Bâtiments collectifs / Maisons individuelles / Routes / Voies ferrées / Ponts / Parcs photovoltaïques / Éoliennes / Pylônes / ISD En France, les études géotechniques sont régies par la norme NF P 94-500 (2013) qui définit, décrit et encadre les différentes missions d’ingénierie géotechnique (G1, G2, Mission G3 , G4 et G5) à réaliser dans le cadre d’un projet. Chacune de ces missions est réalisée à partir de plusieurs investigations géotechniques spécifiques (essais pressiométriques, pénétrométriques, cisaillement direct, triaxial, GTR, etc .). MISSION GÉOTECHNIQUE G3 1. Mission G1 - Etude géotechnique préalable 2. Mission G2 - Etude géotechnique de conception 3. Mission G3 - Etude et suivi géotechnique Sauf disposition contractuelle contraire, la mission G3 est à la charge de l’entreprise. Elle concerne l'exécution des ouvrages géotechniques. En phase Etude La mission G3 Etude consiste à réaliser, de manière précise et détaillée, l’étude d’exécution des différents ouvrages géotechniques : note d’hypothèses, dimensionnement, méthodes et conditions d'exécution, phasages généraux. En phase Suivi La mission G3 Suivi consiste d’une part à suivre en continu les travaux géotechniques, à vérifier et à valider les hypothèses considérées et d’autre part, à participer à l'établissement des dossiers de fin de travaux (dossier des ouvrages exécutés - DOE et dossier d’interventions ultérieures sur l’ouvrage - DIUO). 4. Mission G4 - Supervision géotechnique d'exécution 5. Mission G5 - Diagnostic géotechnique Qu’il s’agisse d’une étude de sol - M ission G3 (ou autre) pour une maison individuelle , pour un système de fondation-soutènement en sous-sol pour un bâtiment (voiles par passe, parois berlinoise , parisienne , etc.), pour une infrastructure linéaire (route, voie ferrée, etc.), pour un mur de soutènement (gabions, remblais renforcés) ou encore pour une centrale photovoltaïque (panneaux solaires au sol ), MERAMO vous apporte toute l’expertise nécessaire à exécution de vos ouvrages géotechniques. Les risques et aléas géotechniques sont alors minimisés. Découvrir plus SECTEURS D' ACTIVITÉ Bâtiments et TP Permis de construire, routes, etc. Installations de stockage ISDnD, ISdD, ISdI, extensions, etc. Barrages et bassins Étanchéité par géosynthétiques, etc. Mines Parcs à résidus, digues, etc. NOS SERVICES Géotechnique environnementale Tierce-expertise, DDAE, conception, etc. Expertise géosynthétique Conception, assistance-installation ,etc. Modélisation numérique Dimensionnement, optimisation, etc. Assistance-contrôle-travaux Accompagnement à la mise en oeuvre, etc.
Actualités (18)
- Vente de terrain : l'étude de sol G1 est-elle obligatoire ?
Vous envisagez de vendre un terrain constructible et votre notaire vous demande une étude de sol G1. La demande peut surprendre, surtout si c'est la première fois que vous entendez parler de cette obligation. Depuis octobre 2020, la loi ELAN a pourtant introduit cette exigence dans certains cas précis. Alors, êtes-vous concerné ? Voici les éléments essentiels pour comprendre et agir sereinement. L'étude de sol G1 : une obligation ciblée sur les zones argileuses L’étude de sol G1 n’est pas requise pour toutes les ventes de terrains. Elle devient obligatoire uniquement lorsque deux conditions sont réunies : le terrain est constructible, et il se situe dans une zone d’exposition moyenne ou forte au phénomène de retrait-gonflement des argiles (RGA). Ce phénomène naturel, contraction en période sèche puis gonflement lors des réhydratations, est aujourd’hui l’une des principales causes de fissurations et de sinistres sur maisons individuelles. C’est pour limiter ces risques que le législateur a rendu ce diagnostic obligatoire avant la vente. En pratique, près de 48 % du territoire métropolitain est concerné. Les régions Centre-Val de Loire, Nouvelle-Aquitaine, Bourgogne-Franche-Comté, PACA et Île-de-France figurent parmi les plus exposées. Comment vérifier si votre terrain est concerné ? La vérification est simple et rapide. Rendez-vous sur le portail officiel Géorisques ( georisques.gouv.fr ), entrez l’adresse ou la référence cadastrale du terrain, puis activez le filtre « Argiles ». Quatre niveaux d’exposition apparaissent : nul, faible, moyen ou fort. Seules les zones orange (moyenne) et rouge (forte) déclenchent l’obligation légale. Si votre parcelle se situe en jaune (faible) ou en blanc (nul), aucune contrainte réglementaire ne s’applique. Cependant, certains vendeurs choisissent malgré tout de réaliser l’étude pour sécuriser la transaction et rassurer les acheteurs. À noter : si les documents d’urbanisme interdisent la construction de maisons individuelles sur la parcelle, l’obligation disparaît, quel que soit le niveau de risque. Qui finance l’étude et à quel moment la réaliser ? La réalisation de l’étude G1 incombe au vendeur. Cette règle s'applique à tous, particuliers comme professionnels. Le coût varie généralement entre 600 et 1 200 € , selon la configuration du terrain et le nombre d’investigations nécessaires. L’étude doit être effectuée avant la mise en vente et annexée à la promesse de vente, puis à l’acte authentique. Le notaire en vérifie systématiquement la présence. Elle reste valable 30 ans , tant que le terrain n’a pas été remanié. Si vous possédez déjà une étude encore valide, par exemple obtenue lors de votre acquisition, vous pouvez la transmettre sans en commander une nouvelle. Ce que l’étude G1 apporte à l’acquéreur Le rapport G1 constitue une première analyse des risques géotechniques. Il ne dimensionne pas les fondations (ce rôle appartient à l’ étude G2 , que l’acquéreur devra réaliser avant la construction), mais il apporte une vision claire du comportement prévisible du sol. En pratique, l’acheteur du terrain sait : de quel type de sol il s’agit, quelles contraintes techniques doivent être anticipées, et quelles solutions constructives seront probablement adaptées. Pour le vendeur, cette transparence représente un atout. Un dossier complet inspire confiance, réduit les incertitudes et peut accélérer la vente. Que se passe-t-il en l’absence d’étude obligatoire ? L’absence d’étude G1 lorsqu’elle est exigée lors de la vente du terrain expose le vendeur à des risques juridiques. Si l’acquéreur découvre des problèmes liés au sol après la signature, il peut invoquer : un manquement au devoir d’information, un vice du consentement, ou un défaut de conformité. Dans certaines situations, cela peut conduire à l’annulation de la vente ou à une demande d’indemnisation couvrant les travaux nécessaires. Les recours restent possibles dans les deux ans suivant la découverte du problème. L’étude représente donc une protection juridique autant qu’un document technique. G1 et G2 : deux études, deux objectifs La distinction est simple : le vendeur fournit l’étude G1 , l’acquéreur commande l’étude G2 avant de construire. La G2 est plus poussée : elle dimensionne précisément les fondations en fonction du projet architectural. Elle s'appuie sur la G1, mais la dépasse par la profondeur de ses analyses et investigations. Si vous vendez un terrain nu, votre obligation s’arrête à la G1 . L’acquéreur prendra ensuite le relais pour poursuivre l’étude géotechnique selon son projet. En résumé, l’obligation d’étude de sol G1 dépend à la fois du caractère constructible de votre terrain et de son exposition au retrait-gonflement des argiles. Lorsqu’elle s’applique, elle sécurise à la fois la vente et la future construction. Un document technique… mais aussi un argument de confiance. Souhaitez-vous être accompagné ? Nous pouvons vous conseiller, réaliser votre étude G1 et vous guider dès les premières démarches de votre projet.
- Comment détecter la pollution des sols avant un projet de construction ?
Lancer un chantier sur un terrain contaminé sans le savoir peut transformer un projet rentable en gouffre financier. Arrêt des travaux, évacuation des terres en filières spécialisées, reprise du planning : les conséquences d'une pollution découverte tardivement pèsent lourd sur les budgets et les délais. Pour les maîtres d'ouvrage et les constructeurs, anticiper cette question dès la phase amont devient un réflexe indispensable et un diagnostic de pollution des sols est une étape à ne surtout pas négliger. Première étape : exploiter les bases de données publiques Avant même de se rendre sur le terrain pour faire un diagnostic de pollution des sols, plusieurs outils permettent d'évaluer le passé industriel d'une parcelle. Ces ressources, accessibles gratuitement, constituent le premier filtre pour identifier les zones à risque. BASIAS recense les anciens sites industriels et activités de service susceptibles d'avoir généré une pollution. Cette base de données, alimentée depuis les années 1990, répertorie plus de 300 000 sites en France. Attention toutefois : l'inscription dans BASIAS ne préjuge pas de l'état réel des sols, elle signale simplement qu'une activité potentiellement polluante a été exercée à cet endroit. BASOL, de son côté, liste les sites où une pollution avérée a été constatée et qui appellent une action des pouvoirs publics. Un terrain présent dans cette base a fait l'objet d'évaluations et, le plus souvent, d'analyses confirmant la contamination. Le portail Géorisques centralise ces informations et permet de vérifier si une parcelle se situe dans un Secteur d'Information sur les Sols (SIS). Sur un terrain classé en SIS, le maître d'ouvrage devra obligatoirement fournir une attestation de prise en compte de la pollution des sols dans son dossier de permis de construire. Identifier les indices lors de la visite de site La consultation des archives ne suffit pas toujours. Certains terrains n'apparaissent dans aucune base alors qu'ils ont accueilli des activités polluantes : garages informels, dépôts sauvages, remblais d'origine douteuse. La visite de terrain permet de repérer des signaux d'alerte que les documents ne mentionnent pas. Une végétation anormalement clairsemée ou dégradée sur certaines zones peut trahir une contamination du sol. Les plantes absorbent les polluants par leurs racines et leur développement s'en trouve affecté. Des différences de couleur dans la terre, taches noirâtres, reflets irisés, zones blanchâtres, méritent également attention. La présence de vestiges d'anciennes constructions, de dalles béton inexpliquées ou de canalisations abandonnées doit interroger. Ces éléments peuvent signaler d'anciens stockages enterrés, des cuves à hydrocarbures ou des fosses de décantation. Les odeurs inhabituelles htelles que celle des hydrocarbures, solvants, ammoniaque constituent aussi un indice évident mais souvent sous-estimé lors d'une visite rapide. Relier les polluants aux usages passés Chaque type d'activité laisse une signature spécifique dans les sols. Connaître cette correspondance permet d'orienter les analyses et d'anticiper les filières d'évacuation des terres. Les anciennes stations-service et garages automobiles génèrent principalement des contaminations aux hydrocarbures (essence, diesel, huiles) et aux métaux lourds (plomb, zinc). Les sites de pressing ou de dégraissage industriel sont associés aux solvants chlorés, particulièrement persistants et mobiles dans les nappes. Les activités métallurgiques laissent des traces de métaux lourds (chrome, nickel, cadmium) tandis que les anciens sites agricoles peuvent présenter des résidus de pesticides ou d'engrais. Cette connaissance influence directement le dimensionnement du diagnostic de la pollution des sols : le bureau d'études adapte donc son plan de prélèvement et le panel d'analyses en fonction des substances susceptibles d'être présentes. Ne pas se limiter aux sols La contamination d'un terrain ne se cantonne pas toujours à la terre. Selon le contexte hydrogéologique et la nature des polluants suspectés, le diagnostic peut s'étendre aux eaux souterraines et aux gaz du sol. Les solvants chlorés, par exemple, migrent facilement vers les nappes phréatiques et peuvent affecter des zones bien au-delà du site initial. Les hydrocarbures volatils génèrent des émanations gazeuses susceptibles de s'accumuler dans les vides sanitaires ou les sous-sols des futurs bâtiments. Un diagnostic de pollution des sols complet intègre ces paramètres pour évaluer l'ensemble des risques sanitaires et environnementaux liés au projet. Anticiper la gestion des terres excavées Au-delà de la question sanitaire, le diagnostic pollution conditionne la gestion des déblais de chantier. Les terres excavées sont considérées comme des déchets dont l'orientation dépend de leur niveau de contamination. Un sol sain peut être réutilisé sur site ou valorisé. Un sol faiblement pollué partira vers une Installation de Stockage de Déchets Inertes (ISDI). Des contaminations plus importantes imposent une évacuation vers des filières spécialisées (ISDND, ISDD) dont les coûts sont sans commune mesure avec une gestion classique des terres. Réaliser le diagnostic en amont permet d'intégrer ces paramètres dans le budget prévisionnel et d'éviter les mauvaises surprises une fois les terrassements lancés. Le timing idéal ? Commander l'étude dès la phase de faisabilité, avant même le dépôt du permis de construire, pour disposer de toutes les cartes en main au moment de finaliser le montage de l'opération.
- Qui doit payer pour une étude de sol G2 ?
Lorsqu’on parle de construction, tout commence sous la surface. Avant les fondations, avant même le premier coup de pelle, il y a l’étude de sol. Et parmi les missions géotechniques, la G2 est celle qui guide les choix techniques et structurels du projet. Mais une question revient souvent sur le terrain : qui doit payer cette étude ? Le maître d’ouvrage ? Le constructeur ? Le vendeur du terrain ? Voici un point complet pour comprendre comment la charge financière se répartit, en fonction du contexte et de la réglementation actuelle. L’étude G2 : un rappel utile sur son rôle et son cadre L’étude de sol G2 est une mission dite de conception : elle intervient après les premières esquisses du projet et avant le démarrage du chantier. Son objectif est d’analyser la nature du sol pour déterminer les solutions de fondations, les ancrages ou les reprises en sous-œuvre nécessaires. Depuis la Loi ELAN et les décrets successifs, elle est devenue incontournable dans certaines zones : celles exposées au phénomène de retrait-gonflement des argiles (RGA). Dans ces secteurs, elle n’est plus une option, mais une obligation avant tout début de travaux. Ailleurs, elle reste fortement recommandée par les assureurs et les maîtres d’œuvre : non pas pour cocher une case administrative, mais pour éviter les aléas techniques, les sinistres structurels et les surcoûts en cours de chantier. En résumé, l’étude de sol G2 n’est pas toujours imposée par la loi, mais elle est toujours attendue d’un professionnel rigoureux. Qui doit payer l'étude de sol G2 : une réponse nuancée. La répartition du coût varie selon la nature du projet et la position de chaque acteur. Le coût de l’étude G2 varie selon la complexité du terrain et la nature du projet. Pour en savoir plus sur les tarifs pratiqués et les facteurs qui les influencent, consultez notre article dédié : Combien coûte une étude de sol G2 ? 1. Dans le cas d’un terrain à bâtir Lorsqu’un terrain est vendu dans une zone à aléa argileux moyen ou fort, la réglementation impose la réalisation d’une étude G1 avant la vente. Mais il arrive que le futur acquéreur souhaite approfondir le diagnostic avant de déposer son permis ou de lancer la construction : il commande alors une étude G2 , à sa charge. En bref, dans le cas d'un terrain à bâtir, qui doit payer ? Le vendeur doit financer la G1 (obligatoire avant vente), et l’ acheteur, lui, va financer la G2 (obligatoire ou conseillée avant construction). 2. Pour une construction neuve Dans la grande majorité des cas, c’est le maître d’ouvrage, c’est-à-dire celui qui fait construire, qui commande et finance l’étude. Le constructeur ou le maître d’œuvre peuvent en recommander le contenu ou la réaliser via un bureau partenaire, mais la responsabilité et le paiement reviennent au commanditaire du projet. Certaines entreprises de construction l’intègrent dans leur devis global ; il est donc important de vérifier si elle figure explicitement dans le contrat. 3. Dans le cadre d’un programme collectif ou public Pour les opérations immobilières (promotions, lotissements, équipements publics), l’étude de sol G2 est intégrée au budget global de conception. Le promoteur , le lotisseur ou la collectivité en assurent la charge au titre des études préalables. Elle peut ensuite être refacturée dans le prix du foncier ou du programme, mais reste comptablement à la charge du porteur d’opération. 4. En cas d’extension ou de rénovation lourde Si le projet concerne une surélévation, une extension ou un changement de structure, une étude géotechnique peut être nécessaire pour vérifier la capacité portante du sol existant. Dans ce cas, c’est généralement le propriétaire ou l’entreprise qui initie les travaux qui doit payer l'étude de sol G2. Pourquoi ce coût n’est pas une dépense inutile Le prix d’une étude G2 reste modeste au regard des enjeux qu’elle couvre. En identifiant la nature exacte du sol, elle permet : d’adapter les fondations pour éviter les désordres futurs ; de prévenir les sinistres (fissures, tassements, infiltrations) ; de sécuriser les assurances décennales ; et de mieux maîtriser le budget global du chantier. Ne pas la réaliser ou la commander trop tard expose à des risques beaucoup plus coûteux : reprises en sous-œuvre, retards, litiges, voire refus d’indemnisation. Pour les maîtres d’ouvrage et les professionnels du bâtiment, intégrer la mission G2 dès la phase de conception est donc une bonne pratique , autant technique que financière. Clarifier la prise en charge dès le départ La meilleure façon d’éviter les malentendus sur qui doit payer l'étude de sol G2 , il convient de définir noir sur blanc qui commande et qui paie. Dans un marché privé, cette précision doit figurer dans le contrat de maîtrise d’œuvre, dans l’offre du constructeur ou dans les pièces du marché. Dans les opérations publiques, elle est cadrée dès la phase de programmation. Anticiper cette répartition, c’est aussi s’assurer que l’étude soit lancée à temps, ni trop tôt (avant que le projet soit défini), ni trop tard (une fois les plans figés). À retenir En 2025, l’étude de sol G2 s’impose comme un outil de pilotage essentiel pour tout projet de construction. Elle peut être rendue obligatoire selon la zone géologique, mais reste dans tous les cas une garantie de sécurité et de maîtrise des coûts. Et s’il faut retenir une seule règle sur la prise en charge : celui qui construit ou fait construire paie l’étude , car c’est lui qui bénéficie directement de ses conclusions. Vous souhaitez mieux comprendre le déroulé concret d’une étude G2, étape par étape ? Découvrez notre article complémentaire : Tout savoir sur comment se passe une étude de sol G2 .




